7 astuces pour motiver les enfants à faire des randos

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Dès leur plus jeune âge, on peut habituer les enfants à marcher. Pourquoi marcher me direz-vous ? Parce que les balades, les randonnées, les sorties en extérieur sont de merveilleuses façons de découvrir le monde, de faire le plein de nature, de faire une activité physique, tout en en prenant les yeux. Sauf que souvent, quand on veut marcher un peu, les enfants peuvent râler, ne pas avoir envie, s’ennuyer, voire carrément refuser. Voici donc 7 astuces pour motiver les enfants (petits et grands) à faire des randos. Vous pouvez visionner la vidéo avec nos propres images filmées pour illustrer mes propos, ou lire l’article si vous préférez la version texte 🙂

1. Promener le chien

Depuis qu’on a une petite chienne, Djanaé est beaucoup plus motivée à sortir et marcher longtemps. Les enfants ont souvent besoin d’un objectif et le fait de se concentrer sur le chien, le fait de devoir le surveiller, de devoir le défouler, de répondre à ses besoins, ça décentre l’enfant de ses propres objections. Djanaé marche plus longtemps quand elle tient la laisse de Kaina. Alors je sais bien que tout le monde n’a pas de chien à sortir, mais si jamais vous en avez un, sortez au maximum le chien avec les enfants 🙂

2. Découvrir de nouveaux paysages

On dit souvent qu’il n’y a pas besoin d’aller très loin pour découvrir de nouvelles merveilles de la nature, et c’est vrai. Sincèrement, si vous avez une voiture, en moins d’une heure de route, vous avez souvent déjà une variété de choses à découvrir, et quoi de mieux que des randos pour en prendre plein les yeux : des plaines, des collines, parfois des montagnes, des cascades, des rochers, un fleuve ou une rivière, des grottes, la mer ou l’océan, la forêt ou les champs, les vergers ou les prés avec des animaux… On a tendance à très peu explorer nos environs, comme s’il n’y avait que quand on part en vacances qu’on pouvait se régaler les yeux et les autres sens, alors qu’autour de nous il y a déjà beaucoup de choses.

Il n’y a pas que les paysages variés, il y a aussi comment l’homme a habillé ces espaces. Vous avez de magnifiques ruines de cités oubliées en pleine nature, ou des monastères perchés sur une colline avec des remparts… Le lien entre nature et constructions peut se trouver de partout.

Et si en plus vous avez la possibilité de découvrir des “spécialités”, des “originalités”, c’est encore mieux. Par exemple, l’autre jour, nous étions vers Gap, et à moins d’une demie heure de route il y a des formations géologiques que l’on appelle les demoiselles coiffées. Ce sont des sortes de statues rocheuses avec un bloc de pierre en guise de coiffe, sur la tête. C’est féérique comme endroit, et ça vaut le détour. Quel enfant n’aurait pas envie de découvrir des statues faites par la nature elle-même ? Et si on pousse jusqu’au barrage, on découvre un lac bleu azur magnifique avec les montagnes enneigées qui se reflètent dedans.

3. Faire une aventure

Je ne sais pas chez vous, mais chez nous, Djanaé est en perpétuelle envie d’aventures. Elle veut grimper aux arbres, escalader les roches quand elle en croise, prendre des chemins parallèles aux nôtres, trouver des cabanes naturelles, fouiller les grottes même les plus petites. C’est donc sympa de prévoir des balades / randos où l’objectif n’est pas forcément d’aller loin, de voir quelque chose en particulier, mais de laisser l’enfant jouer à l’aventurier, de le laisser grimper, d’inventer des histoires, d’explorer, de prendre le temps de gratter la terre, de ramasser des branches pour faire un tipi improvisé, de traverser la rivière, etc.

4. Le défi sportif

Il est possible, selon l’âge et les capacités de l’enfant, de lui proposer des défis qui le motiveront à se dépasser, à puiser en lui des ressources qu’il n’a pas l’habitude de trouver. Pour cela, il faut proposer des randos avec un objectif précis, réalisable par l’enfant mais en lui demandant quand même des efforts, voire une préparation.

C’est un peu comme un marqueur déterminant, un événement où l’enfant pourra dire qu’il y a eu un avant et après. Une ascension d’une montagne ou du sommet d’une colline assez haute, un marathon, un trail, le tour d’un lac, etc. C’est à vous d’adapter le défi en fonction des capacités et l’âge de l’enfant. Mais la fierté qu’il ou elle éprouvera une fois le défi réussi, ça booste la confiance en soi, ça motive à se donner d’autres défis, pas forcément sportifs.

5. Donner un objectif

Je parle ici d’un objectif autre que sportif. J’en distingue deux catégories :

  • Quelque chose à voir : des ruines, une statue, une croix, un château, un moulin, un lavoir, une église… quelque chose de particulier que l’on ne peut voir que si l’on se déplace jusque là-bas. C’est une motivation supplémentaire, on va marcher pour voir cette jolie chose qui vaut le détour.
  • Quelque chose à faire : un bouquet de fleurs, récolter des objets de la nature pour faire une activité manuelle, faire une chasse au trésor que vous organisez vous-même (avec une liste de choses à repérer pendant toute la promenade ou la rando) ou qui est proposée par le lieu où vous êtes. Par exemple, une fois, nous avons découvert une randonnée durant laquelle il fallait trouver les 10 arbres les plus répandus dans les forêts de France. Tout au long de la balade, il fallait trouver les écriteaux. Une autre fois, nous devions trouver 10 sculptures, il fallait ouvrir l’œil pour les repérer dans les arbres ou sur les abords du chemin de randonnée. Et je dois dire que même les adultes se prennent au jeu, ce sont de chouettes initiatives.

6. Observer les changements de la nature

Là, on est plus dans quelque chose de calme, de contemplatif, de méditatif. Parce que la nature, c’est ça aussi : un endroit pour se reposer, pour refaire le plein d’énergie, pour évacuer son stress, pour se laisser bercer par ce qui est vivant.

Observer la nature au fil des saisons c’est arpenter un même lieu, une même balade, en essayant de voir les beautés du lieu en chaque période de l’année. Ce qui permet d’appréhender le temps qui passe, les saisons physiques comme celles que l’on vit, accepter et comprendre les cycles tels qu’ils ont été créés. C’est par l’observation que l’on comprend, que l’on fait des hypothèses, qu’on se questionne, et que l’on trouve des réponses. Une belle façon d’apprendre en dehors d’une salle de cours.

7. Apprendre à se repérer

L’idée est d’aider l’enfant dans son apprentissages du repérage dans l’espace et de l’orientation. En randos, on peut observer les panneaux jaunes (en France) qui indiques les directions à suivre. On peut observer les marquages sur les arbres ainsi que sur les rochers (à la peinture). L’enfant peut aussi apprendre à trouver des points de repère pour ne pas se tromper sur le chemin du retour.

Selon l’âge de l’enfant, on peut aussi suivre une boussole, un itinéraire sur une carte, faire une course d’orientation ou même du géocaching (en suivant l’itinéraire sur le téléphone). Bref, ce n’est pas ce qui manque pour aider l’enfant à se repérer dans l’espace et à s’orienter.

J’espère que cet article vous aura donné plein d’idées et que vous pourrez emmener les enfants de votre entourage profiter de tous les bienfaits des randonnées. Je vous souhaite de belles randonnées et de beaux défis dans la nature.

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    2 Commentaires. En écrire un nouveau

    • Bonjour Anne-Estelle,
      Je te remercie pour les conseils et pour les magnifiques vues.
      Pourrais-tu me conseiller à partir de quel âge un enfant pourrait commencer une rando comme celle-ci?
      bonne continuation à vous!

      Répondre
      • Avec Djanaé on a fait une rando de 3 heures (aller/retour, avec le point de vue en haut et la pause jeu en haut pendant au moins trente minutes, donc on va dire 2h30 de marche dont la montée) il y a 1 an et demie. Elle avait donc 5 ans et demie.
        Je ne sais pas si c’est l’âge qu’il faut regarder ou plutôt l’habitude. À deux ans je ne prenais plus la poussette. Donc elle marchait. On faisait des pauses régulièrement mais elle marchait. Quand on faisait une promenade d’une heure, elle marchait et à la fin Steph la prenait dans le porte bébé dorsal. Puis petit à petit on a supprimé le porte bébé, elle finissait les 10 dernières minutes sur ses épaules. On a augmenté ainsi les durées des promenades.
        Aujourd’hui, à 7 ans, elle peut râler pour une balade de 30 mn alors qu’à 3 ans elle la faisait sans aucun problème 😛 D’où l’intérêt de proposer des objectifs pendant la rando. Mais sincèrement, celle qu’on a faite, à 4 ou 5 ans si l’enfant a l’habitude de marcher, il peut la faire 🙂

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