NOTRE CALENDRIER LINÉAIRE 2020 INSPIRÉ DE LA POUTRE DU TEMPS MONTESSORI EST LÀ

Aujourd’hui, je laisse la place à Gabriel. Avec sa compagne, Sonia, ils aident les familles à vivre la phase “ado” positivement 🙂 Et les apprentissages font partie intégrante de la vie des ados. Je leur laisse la place pour nous parler de leur vision de l’école et en quoi celle-ci n’est plus adaptée aujourd’hui à part pour apprendre le conformisme. Il ne s’agit pas d’une critique des enseignants mais du système scolaire actuel (je précise pour éviter les confusions). Et si vous vous demandez quel est le lien entre une telle analyse et l’adolescence, vous comprendrez tout, c’est promis 🙂

Vous imaginez bien qu’avec un titre mêlant école et conformisme, il est forcément question d’un coup de gueule. Encore des contestataires qui trouvent que tout va mal ? Non. Il ne s’agit pas non plus de défendre ou de faire la promotion d’une méthode d’apprentissage en particulier. En revanche, quand un système qui ne fonctionne plus s’autorise à critiquer les alternatives proposées, là, on ne cautionne pas. L’école serait donc le seul système efficace ? Parlons-en un peu.

L’école : un modèle dépassé et inadapté au nouveau monde

Nous vivons une époque où la modernisation et les changements sont présents dans tous les domaines. Notre obligation d’adaptation en devient même un stress. Je ne sais pas pour vous, mais dans ce contexte d’évolution permanente, il m’arrive souvent de remarquer que la classe d’école de nos gamins est strictement identique à la nôtre, mais aussi à celle de nos parents. Je me dis qu’il doit donc exister une dispense à la modernité.

Rentrons dans le vif du sujet. Si je me positionne immédiatement sur la dynamique d’un monde nouveau, c’est parce que la responsabilité de l’école, c’est de former les enfants à un avenir concret. Il n’est pas question de prolonger une tradition. Ce nouveau monde, il n’est pas non plus question de savoir si nous l’acceptons ou non. Ça, c’est une question fantasmée que nos enfants ne nous ont pas posé ! Ce nouveau monde, ils vont y vivre. C’est la seule réalité importante.

Dans cette optique, l’école est dépassée. Chaque année, on nous propose des évolutions. Or, il faut tout changer ! Des diplômes ? Vous savez qu’ils sont de plus en plus faciles à obtenir. De nos jours, par projection, les parents sont satisfaits quand leurs ados obtiennent le BAC. Ça ne vaut plus rien ! Vivre avec son temps, c’est être clairvoyant sur les changements de notre monde.

Je vais vous proposer un petit exemple… Hier, il était question d’être pâtissier. Aujourd’hui, avec internet, on peut devenir un spécialiste mondialement reconnu du tiramisu, sans savoir faire un mille-feuille. Comprenez donc qu’il n’est plus question d’aborder le marché du travail en fonction d’une liste de métiers standards, mais en fonction des besoins indéfiniment spécifiques de la population ! Pourquoi je vous parle de ça quand je dis que l’école est inadaptée ? J’y viens…

Les seules valeurs qui comptent dans ce nouveau monde, sont la créativité et l’intelligence latérale. C’est à dire la capacité d’adaptation. Nos enfants ont tous une multitude de capacités à faire valoir. Or, l’école, dans son conformisme, éloigne les enfants de leur talent potentiel. C’était grave jusqu’à notre génération. C’est une condamnation à l’heure d’internet ! Il faut avoir du bon sens.

Les enfants ont tous des forces différentes, des envies différentes, des rêves différents, des talents différents… Or, ils apprennent tous les mêmes choses, de la même façon et avec les mêmes méthodes. La modernité, ce n’est pas d’expliquer comment bien raisonner, ou comment bien penser… La modernité, c’est de mettre en place toutes les conditions favorables à l’émergence des curiosités. L’adaptation au monde de demain dépend principalement de leur capacité à changer d’angle, à envisager d’autres points de vue et à proposer plusieurs possibilités. Le système éducatif actuel forme nos enfants à une convergence vers LA solution unique. Beaucoup de personnes confondent cette évolution avec la perte de valeur. C’est justement l’autre combat qu’il faut mener.

Notre système actuel détache complètement nos enfants du monde qui les entoure. Nos gamins ne connaissent plus le nom des légumes, des fruits, des fleurs, des arbres, des insectes… Le monde de demain n’accueillera que les créatifs et ceux qui savent s’adapter… mais cette réactivité, nous ne pouvons l’obtenir que dans l’éveil et la stimulation des sens ; dans le monde qui nous entoure. Vous croyez que l’hélicoptère ne doit rien à la libellule ? Aussi, au-delà du caractère obsolète de notre modèle, je ne peux pas m’empêcher d’enrager sur le décret du bon à savoir qui règne dans nos écoles.

Mais qui décide de l’importance des compétences à obtenir ? Il n’y a que si on envisage de faire des calculs toute sa vie que les mathématiques sont plus importantes que l’inventivité. Alors pourquoi imposer ? Laissons-les ressentir avant de choisir. Emmenons-les au contact de l’essentiel. Arrêtons de décider à leur place. C’est à eux de nous dire sur quoi ils veulent s’arrêter. Soyons attentifs et répondons seulement quand ils demandent pourquoi. Rien ne sera jamais assimilé sans curiosité et sans plaisir.

Avec les méthodes actuelles, nous éduquons seulement les enfants à se conformer. Ils apprennent la bonne manière de réfléchir et la bonne manière de penser. En leur enseignant un mécanisme intellectuel convergeant, traditionnel et discipliné, nous anéantissons leurs idées, leur curiosité et leur ouverture d’esprit. J’ai donc une petite question… Si on considère que cet appel de détresse n’est sûrement pas le premier, pourquoi rien ne change ? Doit-on envisager l’existence d’autres blocages ?

Une modernisation suicidaire

Je vais vous raconter une petite histoire… J’ai été éducateur de rugby pendant plusieurs années. Dans cet engagement, j’ai toujours milité pour introduire d’autres sports à mon contenu d’enseignement. Je m’explique Le judo est exceptionnel pour appréhender le placage. Le foot est parfait pour maîtriser le jeu au pied. Le handball est très intéressant dans la construction du jeu. La natation développe parfaitement le corps, bref, vous m’avez compris. Pour former un(e) gamin(e) dans sa totalité, je voulais convaincre de l’importance de cette collaboration.

Vous voulez connaître la réalité à laquelle on se confronte dans cette initiative ? “Gaby, si jamais les gamins se mettent à aimer le judo, ils vont nous piquer des licenciés !” Vous avez compris le problème ? Pour notre système éducatif, c’est pareil.

S’ils modifient notre modèle, ils se suicident ! L’ensemble du paradigme a été envisagé à l’image de l’intellect académique. Comment pourrions-nous penser qu’ils acceptent de reconsidérer la hiérarchie des compétences et la nature même de l’intelligence ? Il s’agirait de se remettre eux-mêmes en question. Ces gens-là préfèrent consacrer leur temps à dire que les rappeurs n’ont pas le moindre talent littéraire ; que les jeunes youtubeurs ne sont que des artistes éphémères et que l’auto-édition laisse place à des livres médiocres et décadents… C’est un moyen de conserver leurs prérogatives sur le contenu d’enseignement.

Pendant les caprices de quelques intellectuels frustrés, nos enfants vont tout droit dans le mur, et personne ne s’en inquiète. Aujourd’hui, ils apprennent encore des compétences standards qu’ils sont pourtant des millions à maîtriser. Sommes-nous au moins d’accord que pour éviter une situation précaire, votre enfant devra être en mesure de proposer une valeur supérieure ? Si on veut aller encore plus loin, sommes-nous au moins d’accord que pour rivaliser avec les automates ou avec l’intelligence artificielle, il faudra être en mesure d’imaginer les systèmes, ou alors faire preuve d’une créativité sensible que les machines n’ont pas ? Si on accepte de maintenir cette maudite conformité dans la structuration intellectuelle de nos enfants, nous sommes comme ces gens… à côté de la plaque.

Je ne veux pas apparaître comme quelqu’un qui a la critique facile et qui ne propose rien. Des solutions existent, mais elles sont combattues en permanence, et ceci contre les libertés de chacun. Faire des propositions sur la base d’une hiérarchie des méthodes, c’est faire comme eux. Donc je ne dis pas que la déscolarisation de votre enfant, comme le font Anne-Estelle et Stéphane est LA solution idéale. Sur ce sujet précis, je crois qu’il faut d’abord s’assurer d’avoir les compétences pour pouvoir transmettre l’élémentaire. De même, les parents qui se lancent dans cette initiative doivent avoir conscience de la nécessité de confronter régulièrement leur enfant à une autre vision des choses que la leur. Autrement dit, il faut que ce soit fait avec beaucoup de sagesse et d’intelligence. En revanche, je ne supporte pas d’entendre les opposants à cette proposition. Ils se permettent de contester en présentant les vertus d’un système traditionnel largement défaillant, sans la moindre remise en question.

Malgré toutes les études empiriques et même intuitives sur notre cerveau, il y a encore des gens pour maintenir qu’il est possible d’apprendre et d’assimiler sans curiosité et sans plaisir. Comment voulez-vous enseigner et éveiller la créativité, sans stimuler les sens, sans passer par l’image mentale, sans gérer les fenêtres d’attention ? En attendant, nos enfants vont à l’école pour apprendre à faire comme on a toujours fait. C’est à croire que la lutte contre ces méthodes va être encore plus compliquée que la chute des plus grands dogmes. Je vais vous l’avouer, je me demande parfois s’il y a un autre soutien à cette persistance. Mais peut-être que je suis parano…

La pression de l’ultra-libéralisme

Ça y est, le mot est lâché… On est sous écoute 😉 Et bien oui, je l’assume. Je crois que cette stagnation de nos méthodes éducatives n’est pas pour déplaire à tout le monde. Après tout, le système éducatif a été conçu dans le contexte de la révolution industrielle. Au départ, il s’agit de former le peuple à travailler dans les usines. Je crois qu’aujourd’hui encore le conformisme de l’école, c’est de construire des ouvriers et de bons petits consommateurs. Pour consolider ma supposition, j’aimerais parler du détachement de plus en plus évident avec le monde qui nous entoure et avec notre nature profonde. Je dis n’importe quoi ?

À l’école, mis à part quelques poésies, les livres et les leçons… quelle est la mise en relation de votre enfant avec la vérité sensible du monde ? À part vos promenades en famille et vos initiatives bienveillantes, que connaissent-ils des fruits, des légumes, de la terre, des arbres, des insectes, des potagers, de la cuisine, du vrai goût des aliments, du ciel, des étoiles, des marées… C’est vrai… Pourquoi les intéresser à tout ceci quand on sait que les rayons des grandes surfaces sont remplis de tout ce dont nous avons besoin ? Pourquoi les intéresser à tout ceci si on veut pouvoir déverser des tonnes de pesticides ou encore faire de la déforestation massive ? Pardon, je m’emporte, j’arrête de faire mon écolo… Promis ! Parlons plutôt du contenu d’enseignement qu’on leur propose pour l’avenir.

Nous avons 5 sens : L’ouïe, l’odorat, le toucher, le goût, la vue. Dans l’optique d’un avenir qui n’ouvrira ses bras qu’aux créatifs, que proposons-nous au développement de cette sensibilité ? Leur proposer d’apprendre des leçons par cœur à longueur de journée, c’est leur enseigner la stupidité de faire doublon avec des bases de données bien plus performantes que nous.

Nos enfants savent très bien trouver l’information. L’avenir appartient à ceux qui savent l’utiliser, pas à ceux qui savent la stocker. Je me souviens parfaitement de ma première colonie de vacances et des truites que j’ai appris à pêcher. Je ne me souviens pratiquement plus de mes professeurs de collège. Pourquoi on ne leur parle pas plus de l’alimentation ? Pourquoi on ne les pousse pas à aller à la rencontre de leur corps et pas seulement de leur cerveau ? Pourquoi on ne parle plus de la famille ? Pourquoi l’essentiel leur semble si ringard ? Tout est évoqué, survolé, mais rien n’est jamais approfondi. Arrêtez-moi si je me trompe, mais il s’agit bien de nos vies… l’alimentation, ce n’est pas important ? De même, si on souhaite vraiment réunir toutes les conditions favorables à l’émergence des talents, il faut stimuler la découverte des corps et des sens.

La vie n’est pas réduite à une simple exécution des tâches. La passion pour le bois vient du toucher ; la pâtisserie, c’est visuel et gustatif ; la musique, c’est la voix et l’oreille ; l’architecte est capable de visualiser ; les danseurs ressentent la grâce…

J’entends déjà ceux qui vont me dire que cette sensibilisation, c’est le travail des parents. Très bien… Alors qu’ils nous rendent nos enfants ! Ils en disposent pendant 180 jours environs… Qu’ils nous laissent nous en occuper sans poser problème ! Personnellement, à 41 ans et avec le recul, je sais tout le temps que j’ai perdu avec cet enseignement traditionaliste. Je suis sorti de l’école persuadé que je ne supportais pas la lecture. J’adore la lecture ! C’est juste que je n’aimais pas les livres qu’ils nous obligent à lire. Alors je ne sais pas par quoi est impulsé ou soutenu le statu quo que nous vivons. Est-ce un instinct de survie académique ? Est-ce une convenance de notre société de consommation ? Dans tous les cas, il est temps de prendre les choses en main et de dire que ça ne va plus.

À notre niveau, il n’est pas question de vous bercer dans l’illusion d’une révolte. Les choses ne sont pas prêtes de changer. Mais pour vous, il est possible d’agir. Vous pouvez analyser, comprendre et appréhender les exigences de demain. Ainsi, vous pourrez commencer à préparer vos enfants pour la réalité qui les attend et surtout pour qu’ils vivent dans cette réalité et non pas qu’ils survivent.

Quels liens avec l’adolescence ?

Mince… Ce n’est pas assez évident ? En fait, nous ne voulions pas embarrasser l’audience d’Anne-Estelle avec notre combat. Je vais juste prendre quelques lignes pour expliquer mon enthousiasme.

L’adolescence est une période physiologique pendant laquelle le cerveau de nos enfants subit d’importantes modifications. En fait, il se restructure. Il élimine les chemins peu exploités qu’il estime moins importants et il facilite ceux pour lesquels il existe un intérêt. Autrement dit, le cerveau se spécialise. Au terme de ce bouleversement, les chercheurs estiment que l’adulte est prêt et équipé pour poursuivre sa vie future en fonction de ses intérêts manifestés. Comprenez alors notre colère au regard de ces découvertes. Je n’affirme rien sur le plan médical, mais je demande justement qu’on y travaille.

Il se pourrait qu’un adolescent qui n’a pas eu la chance d’avoir toutes les stimulations possibles pour se découvrir, soit condamné à un effacement définitif d’une structure cérébrale “inutile” qui aurait pourtant pu être sa passion. Vous comprenez la dimension dramatique que la défaillance de notre système scolaire pourrait avoir ?

Poursuivons avec un problème plus répandu : la crise d’adolescence. Tout le monde s’attache à déterminer les raisons précises de cette crise. Un peu comme s’il ne pouvait pas y avoir de subtilité au phénomène. Aussi, pour toutes les choses que nous avons évoquées dans cet article, je vous demande d’envisager la frustration de nos ados au regard de notre système scolaire. Il faut les imaginer au moment même où ils ont l’âge d’une observation un peu plus avisée. L’adolescence, c’est un âge qui est suffisamment loin du départ pour pouvoir analyser avec recul. Hélas, c’est un âge qui est beaucoup trop proche de l’arrivée pour pouvoir changer quoi que ce soit.

Encore une fois, je n’affirme rien, mais je me dis que c’est peut-être une des raisons qui vient s’agglutiner à leur colère.

Je vous remercie de votre lecture. Je remercie Anne-Estelle pour sa tribune, et je vous invite à donner votre avis dans les commentaires !

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    2 Commentaires. En écrire un nouveau

    • Bonjour,
      Je suis enseignante dans le primaire. J’ai grandement conscience de la violence de notre système scolaire. Avec des effectifs surchargés les conditions de vie dans la classe sont de plus en plus difficiles, pour les élèves et pour nous. De même dans les cours de récréation. Malheureusement cela ne va pas en s’arrangeant, mais de nombreux enseignants résistent et font de leur mieux pour que l’espace de la classe soit le plus respectueux possible de chacun et de la collectivité. J’ai juste une petite remarque à propos de “la triche”. Travailler à plusieurs, coopérer, s’entraider n’est pas tricher. Tricher c’est se tromper soi-même, c’est faire semblant de. Et cela ne sert à rien, à part donner l’illusion à l’autre, mais pas à soi-même. Lorsqu’un élève se plaint qu’un autre copie sur lui par exemple (lorsque c’est une phase de recherche ou une activité individuelle), j’explique que cela ne porte pas préjudice à celui qui se plaint, et que pour celui qui copie (que cela soit avéré ou non cela m’est complètement égal) il se trompe lui même en faisant semblant, en donnant une illusion à voir. C’est là, en effet, qu’il faut apprendre à se faire confiance. Si je ne sais pas faire, ce n’est pas grave puisque je suis en train d’apprendre. L’une de mes responsabilités d’enseignant est de veiller à ce que chaque élève fasse de son mieux et progresse. On ne prpresse pas en copiant puisqu’on ne fait pas l’effort de chercher. En revanche mes élèves ont toujours la possibilité de chercher dans leurs outils ce dont ils ont besoin pour effectuer une tâche.
      Il est vrai que l’erreur est très mal vécue dans notre système qui ne fait que les pointer, alors qu’elle fait partie de l’apprentissage. On a beau le dire et le répéter, c’est profondément ancré dans la plupart d’entre nous, que nous soyons parents ou enseignants.
      Bien à vous
      Delphine

      Répondre
    • Bonjour Delphine,
      Vous avez entièrement raison, la notion de triche que vous expliquez est très juste. Mais de mon souvenir, à part au collège sur certains travaux en groupe (puis au lycée), la plupart du temps, le travail était individuel et si le voisin ou la copine me posait une question pour mieux comprendre, ou pour être sûr de ne pas être hors sujet, ce genre de chose, c’était tout de suite “on ne triche pas” ! Donc la notion même de communication et d’entraide ponctuelle était associée à de la triche.

      Mais votre définition est très juste. Tricher, c’est faire semblant de… et ça porte préjudice au tricheur.

      Un immense merci pour votre mail et si vous m’autorisez, j’aimerais bien le rajouter en commentaire sous l’article ? Ainsi que sur facebook ? Je ne le ferai pas sans votre accord 🙂

      Très belle journée et merci pour tout ce que vous faites pour les enfants qui passent par votre classe 🙂

      Amicalement,

      Anne-Estelle

      Répondre

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