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Dans mon dernier article sur le blog, je vous ai parlé en long, en large et en-travers du coup de massue annoncé par le gouvernement, à savoir, la volonté d’interdire l’instruction à la maison sous toutes ses formes (sauf dérogation). Après les explications, comme le disait Stéphane dans l’une de nos vidéos, nous souhaitons incarner ce que nous prônons. Alors dans cet article, voici un petit aperçu de la manière dont nous incarnons la liberté d’instruction, la manière dont nous prônons l’égalité de choix d’instruction, et bien sûr, comment nous vivons la fraternité. C’est parti !

 

La liberté d’instruction

Quoi de mieux que des images pour vous donner un petit aperçu de la vie de notre fille, Djanaé, 8 ans et demie, jamais scolarisée ? Ce ne sont que quelques bribes de notre vie, une vie où l’on aime jouer, lire, apprendre, découvrir, visiter, poser des questions, randonner, faire de la musique… Une vie où l’on est libre de choisir ce que l’on fait et où l’on va.

Djanaé adore sa vie d’enfant instruite à la maison. Et nous sommes heureux de pouvoir lui offrir cette vie-là. Et parce qu’il n’y a pas que les parents qui ont leur mot à dire, voici le témoignage de Djanaé. Ce sont ses mots et ses raisons. Et au nom de quoi voudrait-on lui refuser cette vie de liberté?

 

L’égalité dans le choix du mode d’instruction

La devise de notre pays est « Liberté, égalité, fraternité ». Si nous ne sommes pas prêts à abandonner notre liberté, c’est justement parce que nous pensons que nous avons tous le choix et que nous devons pouvoir choisir. Choisir notre métier, la façon dont nous utilisons notre temps, choisir notre mode de vie, choisir notre conjoint, choisir nos amis, choisir nos projets. Pourquoi en serait-il différent avec le mode d’instruction et d’éducation de nos enfants ?

Nous ne prônons pas l’égalité parfaite. Au contraire. Concernant les apprentissages, il faut sans cesse s’adapter aux enfants. En revanche, nous voulons une égalité dans le choix du mode d’instruction. C’est-à-dire que chaque famille puisse décider de mettre son enfant à l’école publique, privée, dans une structure alternative, ou l’instruire à la maison. Que ce ne soit pas une solution réservée à certaines exceptions ! Qu’il ne s’agisse pas d’une solution par défaut mais que ça reste un choix éclairé, une possibilité parmi d’autres.

Les lecteurs de cet article ont également lu :  7 sortes de parents face aux apprentissages de leurs enfants

Pour cela, nous avons signé la pétition collective qui réunit sous une même voix associations, cours par correspondance, familles pratiquant l’instruction à la maison, mais aussi toutes les personnes qui considèrent que c’est notre droit, en tant que parent, de faire le meilleur choix pour ses enfants.

À ce jour, nous avons dépassé les 100 000 signatures, ce qui donne du poids à notre voix !

 

Fraternité !

La difficulté dans ce genre de contexte, est de rester unis. Parce que si nous voulons tous la même chose, c’est-à-dire la liberté de choisir le mode d’instruction que nous voulons, les caractères s’en mêlent et s’emmêlent. Être informés et au courant de la manipulation qu’il y a derrière les discours officiels ne signifie pas que nous devons être agressifs. Au contraire. Nous avons donc proposé sur notre chaîne YouTube de ne pas céder à la rancoeur mais plutôt de trouver ce qu’il y a de meilleur en nous pour le laisser briller.

Marion, une maman (de deux enfants en IEF) et aussi auteure, blogueuse et youtubeuse a eu l’idée d’organiser une manif’ virtuelle pacifique. Elle a fait un appel et 113 personnes ont répondu présent pour danser sur la chanson « Happy » de Pharrell Williams. Familles non-scolarisées, scolarisées, enseignants ; de toutes origines, philosophies ou confessions ; nous dansons tous pour la même chose : la liberté d’instruction ! Et cette unité met en avant la véritable fraternité ! Alors ? Saurez-vous nous trouver ? 😛

 

 J’espère que cet article un peu original vous aura plu. L’idée, c’est de montrer les choses positives que nous pouvons faire, à notre niveau, pour montrer à quel point nous chérissons notre liberté de choix et combien nous sommes nombreux et créatifs à faire valoir notre droit de choix d’instruction.

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2 Commentaires. En écrire un nouveau

  • Céline Conrardy
    14 novembre 2020 6 h 18 min

    Bonjour, merci pour cet article, ce qui m’a donné l’occasion de signer la pétition. Toutefois, j’aimerais anticiper et me préparer à faire les changements nécessaires pour préserver l’intégrité psychologique de mes enfants (mon fils aîné HP et asperger ne peut pas être scolarisé sauf à finir dans un hôpital psychiatrique…). Ma première idée a été de déménager à l’étrange, mais ça réduirait beaucoup notre qualité de vie. L’idéal pour notre famille serait tout de même de pouvoir régulièrement être en France pour que nos enfants continuent de voir leurs grands parents et leurs copains. J’aime beaucoup votre vie « nomade » et donc pourriez-vous faire un article sur les démarches administratives pour devenir « nomade », les métiers à exercer qui permettent de le justifier? Il semble en effet que les nomades ne seront pas obligés de scolariser leurs enfants. Nous pourrions ainsi bouger mais rarement trop loin afin de pouvoir garder nos contacts sociaux et nos amis. Merci beaucoup de votre aide !

    Répondre
    • Pour l’instant, rien n’est fait, mais vous avez raison, on doit essayer d’anticiper les différents scénario possibles. Si la loi devait passer, et si effectivement, le nomadisme entre dans les clauses « d’exceptions », je pense que ce sera le nomadisme qui est accepté pour le CNED réglementé. Or, notre forme de nomadisme ne rentre pas dans ces clauses (je le sais parce que j’ai été en contact direct avec le CNED cette année pour inscrire notre fille au CNED réglementé et ça a été refusé), tout simplement parce que notre travail pourrait être fait en étant sédentaires, et que comme c’est notre choix de mode de vie, ça ne rentre pas dans leurs critères. Donc… parti ce principe, rien ne garantit que notre mode de vie nous permette de continuer à poursuivre l’instruction à la maison…

      Répondre

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